Top 5 des meilleurs comptes de libre passage 2026
SOMMAIRE :
TROUVEZ LE MEILLEUR LIBRE PASSAGE
Top 5 des meilleurs comptes de libre passage 2026 : l’essentiel à retenir
- Comparatif 2026 complet : banques + assurances avec les critères qui comptent vraiment (frais, flexibilité, options, sécurité).
- Évitez l’erreur classique : laisser votre capital “dormir” sur un compte peu performant peut coûter des milliers sur le long terme.
- Compte vs investissement : selon votre horizon (court / long), le bon choix peut être un compte sécurisé ou une solution investie.
- Optimisation retraite : le choix de la fondation et la structuration (1 ou 2 comptes) influencent directement votre stratégie de retrait.
- Profil Suisse / frontalier / expatrié : l’article vous guide selon votre situation pour choisir le compte le plus adapté en 2026.
Vous voulez ouvrir le bon compte dès maintenant ? Demandez un audit gratuit et on vous indique la meilleure stratégie : ouvrir / comparer avec nos experts.
En Suisse, choisir un compte de libre passage n’est pas un détail : selon l’institution (banque ou assurance), les frais, les options d’investissement et la flexibilité peuvent faire varier votre capital de plusieurs milliers de CHF sur le long terme. Pourtant, la plupart des assurés — résidents, frontaliers ou expatriés — laissent leur 2ème pilier “par défaut” dans une solution peu optimisée, parfois sans même comparer. Dans ce guide 2026, je vous propose un Top 5 clair et actionnable des meilleurs comptes de libre passage en Suisse, avec un comparatif simple (rendement, frais, sécurité, retrait) et surtout les bonnes questions à se poser pour choisir la solution la plus adaptée à votre situation… et éviter les erreurs coûteuses.
Qu’est-ce qu’un compte de libre passage ?
Un compte de libre passage (CLP) est un compte d’épargne dédié à la prévoyance professionnelle (2e pilier). Il permet de conserver en toute sécurité les avoirs accumulés lorsque vous interrompez votre affiliation à une caisse de pension. Par exemple, si vous prenez un congé parental, un congé sabbatique, partez travailler à l’étranger, devenez indépendant ou si vous perdez votre emploi, la dernière caisse de pension transfère vos avoirs sur un CLP. Ce compte bloque le capital jusqu’à ce que vous retrouviez un emploi affilié, que vous atteigniez l’âge légal de la retraite ou que vous sollicitiez un retrait autorisé (voir plus bas). Contrairement à l’argent dans un compte normal, les montants sur un CLP ne sont pas imposables durant la détention.
Le CLP est obligatoire si vous quittez une caisse sans nouvelle affiliation immédiate. Si vous n’en ouvrez pas, votre pension de sortie sera automatiquement transférée, après six mois, à la Fondation Institution supplétive LPP (le “filet de sécurité” national du 2e pilier). C’est donc à vous de choisir où placer ce capital auprès d’une banque, d’une fondation ou même d’une police d’assurance en informant votre ancienne caisse. Votre employeur ou votre ancienne caisse ne peut pas vous imposer un prestataire.
À qui s’adresse le CLP ?
Le CLP concerne tous les assurés quittant temporairement ou définitivement leur caisse de pension sans en intégrer immédiatement une autre. Parmi les cas typiques :
Pause professionnelle ou chômage (formations, congé sabbatique, parental, maladie de longue durée). Par exemple, une mère au foyer ou un salarié entre deux jobs aura besoin d’un CLP pour “stocker” ses avoirs LPP.
Mutation ou emploi à l’étranger. Si vous partez travailler hors de Suisse, vous devez obligatoirement mettre votre LPP sur un CLP (avec des règles spécifiques selon le pays).
Activité indépendante. L’affiliation au 2e pilier n’étant pas toujours obligatoire pour les indépendants, une personne qui se lance à son compte peut transférer ses avoirs sur un CLP au lieu de les liquider.
Revenus inférieurs au seuil LPP. Si vous travaillez à temps partiel ou avec un revenu inférieur au seuil minimal (actuellement CHF 22’050), vous cessez d’être affilié : vos cotisations précédentes partent sur un CLP.
Divorce ou décès. En cas de divorce, l’avoir gagné par l’ex-conjoint peut être versé sur votre CLP. Au décès, le solde du CLP constitue la prestation de sortie, accessible par les bénéficiaires.
Avantages fiscaux : pendant toute la durée où l’argent reste sur le CLP, aucun impôt sur la fortune, sur le revenu ou anticipé n’est dû sur cet avoir. Ce n’est qu’au moment du retrait (retraite, achat d’un logement, indépendance, émigration, etc.) que le capital est imposé selon le régime du 2e pilier (imposition distincte et taux réduits).
Critères de choix : frais, rendement, flexibilité, sécurité
Pour choisir le meilleur CLP en 2026, comparez notamment : le taux d’intérêt du compte, les frais de gestion, les options de placement en titres (investissement), la flexibilité de retrait et la sécurité des avoirs. Les offres varient selon le type de prestataire (banques, assurances ou fondations indépendantes).
Banques classiques (UBS, Raiffeisen, ZKB, PostFinance, etc.) proposent des comptes rémunérés avec intérêt généralement très bas (souvent quelques centièmes de pourcents). Par exemple, Raiffeisen offre 0,05 % et CIC 0,15 %. Avant, ces comptes étaient souvent gratuits, mais certaines banques facturent maintenant des frais de tenue (par exemple CHF 36/an chez certains établissements). En pratique, il est conseillé de comparer le taux net (intérêt moins frais) : les sites officiels et comparatifs indiquent par ex. 0,05 % net chez VIAC (sans frais), contre –0,49 % (0 % d’intérêt moins 0,49 % de frais) chez Finpension.
Fondations spécialisées (p. ex. fonds de banques ou d’assureurs) : elles proposent souvent à la fois un compte stable et un dépôt en titres. Les fondations bancaires ou d’assurance gèrent ces avoirs et appliquent la garantie légale (dépôt couvert à CHF 100’000) pour la partie liquide. Par exemple, la fondation de dépôt de la Banque WIR (VIAC) gère plus de 800 Mrd et fournit un compte avec garantie de dépôt CHF 100’000. Elles offrent souvent la possibilité d’investir une partie des avoirs en fonds de pension, pour augmenter le rendement (cf. tableau ci-dessous).
Assureurs (polices LPP) : ils vendent des contrats vie liés au libre passage (souvent opaques et coûteux). En règle générale, on déconseille de combiner assurance et épargne. Il vaut mieux séparer la prévoyance de l’épargne. Ainsi, Swiss Life et Baloise offrent des solutions de dépôt/investissement transparentes : Swiss Life propose des stratégies “LPP-Mix” modulables (jusqu’à 75 % d’actions), Baloise un compte épargne à 0,01 % sans frais plus une option d’investissement en fonds (0,20 % de frais).
Prestataires digitaux (Finpension, VIAC, Frankly) : ces plateformes en ligne permettent d’ouvrir un CLP en quelques minutes, sans papier. Les frais y sont souvent très faibles. Par exemple, VIAC affiche 0,05 % d’intérêt sans frais additionnels et Finpension 0,00 % d’intérêt (frais 0,49 % sur le compte), contre des rendements potentiellement supérieurs quand on investit. En particulier, Finpension et VIAC permettent d’investir jusqu’à 100 % en actions (segments surobligatoire). Frankly (BCZ) limite l’allocation actions à 75 %. Ces options boursières exploitent l’horizon de placement à long terme du 2e pilier pour viser des rendements plus élevés.
Top 5 des comptes de libre passage 2026
Dans le tableau ci-dessous, nous comparons cinq solutions phares (banques et assurances) selon leur taux, frais et caractéristiques clés. Les taux d’intérêt sont actualisés à début 2026 (sources officielles). Les garanties de dépôt de CHF 100’000 s’appliquent aux comptes bancaires classiques (caisse de compensation ou garantie bancaire). Les fonds investis restent des actifs spéciaux : entièrement au nom du client, hors masse en cas de faillite.
| Prestataire | Type | Taux (2026) | Frais annuels | Options d’investissement | Sécurité |
|---|---|---|---|---|---|
| Liberty / Lealta (Credit Agricole) | Fondation bancaire | 0,35 % | Aucun (compte épargne simple) | Compte rémunéré ; placements possibles en fonds | Dépôt garanti jusqu’à CHF 100’000 |
| VIAC (Fond. libre passage WIR) | Fondation digitale | 0,05 % | Aucun | Invest. libre (jusqu’à 100 % actions) | Dépôt garanti CHF 100’000 |
| Finpension | Fondation digitale | 0,00 % (–0,49 % net) | 0,49 % (compte) | Invest. libre (jusqu’à 100 % actions) | Actifs spéciaux (hors faillite) |
| Frankly (Banque Cler) | Banque digitale | 0,01 % | Aucun | Invest. jusqu’à 75 % actions | Dépôt garanti CHF 100’000 |
| Swiss Life (Assurance-vie) | Assurance LPP | 0,00 % | Frais selon fonds choisis | Stratégies LPP-Mix (15–75 % actions) | Couverture décès/invalidité intégrée, fonds dédiés |
Ces choix ne sont pas exclusifs. D’autres solutions “classiques” méritent d’être connues (Raiffeisen 0,05 % sans frais, PostFinance 0,00 %, Baloise 0,01 %, etc.). Le critère principal reste le rendement net : p.ex. un gain de 0,5 % plutôt que 0 % sur une grande somme fait une grande différence sur 10–15 ans (voir comparatif Finpension). Les frais de tenue éventuels doivent impérativement être déduits du taux indiqué.
Obtenez un des conseils pour votre compte de libre passage !!
Un conseiller vous contacte sous 24H pour répondre à vos questions et vous aider é optimiser votre situation.
Comparatif 2026 : frais, rendement, fiscalité, flexibilité, sécurité
Frais de gestion : beaucoup de banques appliquent maintenant des frais annuels. Par exemple, certaines facturent CHF 30–40/an pour un CLP. En revanche, la plupart des solutions digitales et institutions de libre passage affichent aucun frais de compte (Liberty, VIAC, Frankly, Swiss Life, Raiffeisen, Baloise…). Les fonds en titres peuvent toutefois avoir des commissions d’émission (max. 0,8 % chez Baloise, ou 0,75 % + 0,35 % chez Raiffeisen) ou des frais de gestion (Swiss Life, Finpension, etc.). Pour choisir, comparez toujours le taux net effectif (taux brut – tous frais) publié par la banque ou la fondation.
Rendement (taux d’intérêt) : les comptes sécurisés offrent aujourd’hui des taux très bas (typiquement 0 % à 0,35 %). Les taux moyens en Suisse sont de l’ordre de 0,08 %. Les montants investis en titres peuvent espérer des rendements annuels beaucoup plus élevés (3–6 % en moyenne) à long terme. Par exemple, l’analyse Finpension montre qu’investir (rendement hypothétique 4 %) sur 15 ans fait plus que doubler l’avoir, contre une hausse d’à peine 15 % en placement classique.
Fiscalité : durant toute la durée du CLP, ni les capitaux ni les intérêts ne sont soumis à l’impôt sur la fortune ou le revenu. Au retrait, l’ensemble de l’avoir est taxé « hors du revenu » à un taux privilégié (environ 1/3 du taux ordinaire, 1/5 au fédéral). En pratique, cela reste fiscalement avantageux. Notez que tout retrait anticipé réglementaire (voir ci-dessous) entraîne une taxe unique par paiement.
Flexibilité : le CLP est un compte bloqué en principe, mais l’argent est disponible sans préavis pour les motifs prévus par la loi (cf. FAQ). Plusieurs types de placement existent : le compte épargne classique garantit le capital (mais inflation/risque de taux), tandis que le dépôt en titres permet de dynamiser l’épargne. Les principaux fournisseurs offrent ces deux solutions. Par ex., UBS et PostFinance proposent des plans d’investissement en fonds Vitainvest ou PF-Pension sans commission d’émission. Les comptes peuvent généralement être transférés librement à une autre fondation LPP (avec 31 jours de préavis chez la plupart) sans frais. De plus, vous pouvez détenir jusqu’à deux comptes de libre passage simultanément (répartition à demander lors de la sortie du premier fonds).
Sécurité : les sommes en compte bancaire bénéficient de la garantie des dépôts suisse (CHF 100’000 maximum). Les placements en titres sont constitués en votre nom et sortent donc du bilan en cas de faillite du gestionnaire. Certaines institutions (Fondation WIR, banques coopératives, Caisse de Pension) ont également de solides notations internes (p.ex. Baloise A+) ou sont supervisées par l’Autorité fédérale de surveillance (FINMA). Dans tous les cas, le capital du 2e pilier reste mieux protégé qu’un compte ordinaire. Enfin, les compte et dépôt de libre passage assurent la couverture-invalidité liée au 2e pilier jusqu’au paiement final, sauf cas de rachat anticipé (cette assurance peut être annulée sur demande).
Avantages et inconvénients selon le profil
Salarié en transition (chômage, sabbatique, parental) : l’avantage du CLP est de conserver votre prévoyance intacte sans perdre de prestations. Si la période hors emploi est courte (<1-2 ans), on privilégie le compte épargne (stabilité). Si elle est longue, le dépôt investi (actions) peut générer de la croissance. Les inconvénients sont la faible rémunération (risque d’érosion monétaire) et l’inaccessibilité du capital hors cas légaux.
Frontaliers et expatriés : les travailleurs transfrontaliers (ouvriers en Suisse vivant à l’étranger) et les expatriés suisses/employés étrangers peuvent ouvrir un CLP comme tout résident. En cas de retour définitif à l’étranger, un versement anticipé du capital est autorisé (mais en cas de départ vers un pays UE/AELE, il est interdit de retirer le capital en espèces). Il faut donc bien planifier le moment de retrait et comparer la fiscalité du pays de destination. Les comptes digitaux (VIAC, Finpension) sont pratiques pour les expats grâce à leur accès en ligne et aux portefeuilles mondiaux.
Indépendants et revenus faibles : ceux qui deviennent indépendants ou dont le salaire devient non assurable au 2e pilier mettent leur avoir sur un CLP par défaut. Ici, le CLP sert surtout de compte refuge : aucune cotisation n’est possible, et on observe souvent de faibles taux. Un retrait anticipé est possible pour financer l’entreprise (achat de machines, etc.) seulement s’il s’agit d’une création reconnue par la caisse de compensation. En pratique, indépendants proches de la retraite pourraient plutôt cotiser volontairement au 2e pilier ou placer librement leur capital ailleurs.
Primo-accédants et retraités : le CLP permet de financer en partie l’achat de la résidence principale (usage propre). Vous pouvez retirer ou nantir tout ou partie de votre CLP pour un logement, puis rembourser dans le 2e pilier plus tard. Un inconvénient est que le CLP n’offre pas d’option de rente ; l’avoir doit être retiré en capital à la retraite. Il faut donc prévoir une solution de revenu complémentaire (3e pilier ou rentes privées) si on ne réaffecte pas le capital avant.
Tableau comparatif des 5 comptes phares
| Solution | Taux (2026) | Frais / Conditions | Investissement | Garantie/Sécurité |
|---|---|---|---|---|
| Crédit Agricole Next (Liberty/Lealta) | 0,35 % | Compte épargne classique (ouverture/gestion gratuites) | Plafond élevé pour achats immobilier (nantissement EPL) | Garantie dépôt CHF 100k (banque) |
| VIAC (Fond. Libre passage WIR Bank) | 0,05 % | Aucun frais de tenue | Libre placement (jusqu’à 100 % actions dans le segment surobligatoire) | Garantie dépôt CHF 100k chez WIR |
| Finpension (Fond. numérique) | 0,00 % – 0,49 % net | Frais de gestion 0,49 % si non investi | Placement 0–100 % actions (flexible) | Actifs spéciaux hors faillite (titres séparés) |
| Frankly (Banque Cler) | 0,01 % | Aucun frais de compte | Placement 0–75 % actions (fonds PF) | Garantie dépôt CHF 100k (banque) |
| Swiss Life (Assurance-vie) | 0,00 % | Frais selon fonds choisis (voir brochure) | Stratégies LPP-Mix 15–75 % actions | Couverture décès/invalidité intégrée, fonds dédiés |
Sources des taux et frais : Finpension (janv. 2026), sites officiels des banques et assureurs (CA-Next, Baloise, Swiss Life, PostFinance, Raiffeisen, etc.). Les caractéristiques de sécurité sont commentées ci-dessus.
FAQ – Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un compte de libre passage ? C’est un compte d’épargne du 2e pilier utilisé lorsqu’on quitte une caisse de pension sans avoir de nouvel emploi affilié. Il permet de déposer son capital de prévoyance en toute sécurité jusqu’à la retraite ou un autre événement autorisé.
Qui doit ouvrir un CLP ? Toute personne quittant son employeur suisse sans basculer immédiatement dans une nouvelle caisse de pension. Cela inclut les chômeurs, les personnes en congé sabbatique/parental, les travailleurs indépendants, les travailleurs à temps partiel (revenu < seuil LPP), les frontaliers en pause de carrière, etc. (Voir la liste de raisons dans les sources.)
Combien de comptes de libre passage puis-je avoir ? Par défaut on en ouvre un seul à la sortie du pension fund. La loi suisse autorise toutefois deux comptes simultanés : on peut répartir ses avoirs sur deux institutions de libre passage si on en fait la demande au moment de quitter la caisse de pension. Les deux comptes sont gérés de manière indépendante.
Quels sont les frais typiques ? Les ouvertures et clôtures de CLP sont en général gratuites. En revanche, certaines banques facturent des frais annuels de tenue (par exemple ~CHF 30/an). Les solutions digitales et fondations spécialisées évitent généralement ces frais. Les investissements en fonds peuvent impliquer des frais d’émission ou de gestion (ex. jusqu’à 0,8 % par transaction chez Baloise, ou environ 0,75% du plan chez Raiffeisen). Comparez le taux net (après frais) pour faire votre choix.
Puis-je retirer librement mon avoir ? Non, le CLP est bloqué sauf exceptions légales. Les principaux cas de retrait anticipé sont : achat d’un logement en propriété (EPL), remboursement d’hypothèque, mise en gage pour un bien immobilier, lancement d’une activité indépendante, départ définitif de Suisse, ou invalidité complète. En pratique, vous pouvez retirer ou gager le CLP pour financer votre logement (les banques imposent un versement anticipé de CHF 400 à 800 pour l’EPL). Un retrait pour émigration est autorisé mais soumis à l’interdiction de paiement en espèces pour les pays UE/AELE.
Quid de la fiscalité ? Tant que l’avoir reste sur le CLP, il n’est soumis à aucun impôt sur la fortune ni sur le revenu. Lors du versement final (retraite ou usage anticipé légal), le capital est imposé séparément à un taux très réduit (environ 1/3 du taux ordinaire). Les intérêts perçus sur le compte sont exonérés. Ces règles font du CLP un instrument fiscalement avantageux.
Comment ouvrir un compte de libre passage ? Vous devez télécharger et remplir le formulaire d’ouverture du CLP du prestataire choisi (banque, fondation ou assurance) et le renvoyer signé à votre ancienne caisse de pension. Par exemple, UBS propose une procédure en 3 étapes simple. Les solutions en ligne (Finpension, VIAC, etc.) permettent une ouverture 100% digitale en quelques minutes. Pensez à indiquer clairement votre nouvelle adresse et coordonnées. Dès réception, votre caisse de pension transfèrera les fonds vers le CLP ouvert.
Comment choisir entre compte ou dépôt en titres ? Si vous prévoyez une longue période hors travail (plusieurs années), il est généralement préférable d’investir au moins une partie de votre CLP en fonds d’actions. Cela permet de profiter de l’effet des marchés boursiers sur le long terme. En revanche, pour un court délai (arrivée rapide dans un nouvel emploi), un compte épargne (fonds garantis) peut être judicieux pour ne pas subir les fluctuations. La plupart des offres vous laissent même combiner les deux (p.ex. ouvrir un compte rémunéré et un dépôt de fonds en parallèle).
Fares – Expert en prévoyance LPP et Libre Passage
8 ans d’expérience dans le conseil financier en Suisse, spécialisé dans le 2e pilier et le libre passage. J’aide chaque client à faire les bons choix (fiscalité, investissement, retrait) pour sa retraite LPP, avec clarté, stratégie et impact.
NOS Articles de blog
CONTACTEZ UN EXPERT DU 2EME PILIER !


